Essai Audi RS 5 Avant

Audi RS 5 Avant rouge en appui sur circuit

Ground Control to Major Torque

On en parle depuis des mois déjà. Une berline et un break. Des cotes supercarrées, une puissance diabolique, un couple de camion, des performances annoncées délirantes et une technologie inédite, hybridation en tête. En un mot comme en cent, les nouvelles RS 5 ont beau remplacer les RS 4 Avant et RS 5 Sportback, elles chatouillent surtout, quand elles ne la dépassent pas, la tonitruante RS 6 dont la production a cessé en 2025. Crime de lèse-majesté ou chronique d’un carton annoncé ?

Les attentes, vous savez bien ce que c’est. On survend, on idéalise, on s’impatiente. Plus les spécialistes vous vantent un long métrage, plus vous êtes déçu s’il n’est pas à la hauteur des espoirs que vous avez placés en lui. Avec sa nouvelle paire de RS 5, Audi Sport court le même risque : depuis son annonce, on nous la prédit ultra performante, hybride donc lourde mais super agile puisque dotée des dernières innovations maison. Un savant mélange d’« Audi is back » et de Vorsprung durch Technik (l’avance par la technologie) qui sous-tend de sacrées responsabilités et justifie pleinement que nous ayons filé vers l’Autriche, aussi dubitatifs que curieux, pour y découvrir le dernier rejeton du constructeur aux anneaux.

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